CONTRIBUTIONS DE L’ART THÉRAPIE AU TRAITEMENT DES TROUBLES NON MOTEURS DE LA MALADIE DE PARKINSON

CONTRIBUTIONS DE L’ART THÉRAPIE AU TRAITEMENT DES TROUBLES NON MOTEURS DE LA MALADIE DE PARKINSON – PAR MARIANNE C.POZZO

Travail de thèse de Marianne C.Pozzo

« Las contribuciones del arte terapia en el tratamiento de los síntomas no motores de la enfermedad de Parkinson y su relación con el tratamiento farmacológico »

Mme Pozzo, en collaboration avec le Collectif AT-RRD, vous propose son travail de recherche en lecture.

Voici le résumé – Si vous souhaitez lire sa thèse intégralement, contactez-nous : attrd@netcourrier.com

Résumé :

Les dernières décennies, les thérapies artistiques évoluent et contribuent à la médecine, dont la neuroscience tire son parti. La créativité est associée aux multiples processus neuronaux qui intègrent d’autres fonctions, dont la motricité. Cette étude est ainsi fondée sur la relation historique entre la neurologie et la psychologie, dans l’observation du lien entre la réponse physiologique et la réponse émotionnelle de la maladie de Parkinson.

Le syndrome Morbus Parkinson (EP) est une altération multi systématique qui affecte les ganglions basaux, entrainant la dégénération sélective, progressive, et chronique des voies dopaminergiques nigro-striatale et méso-limbique. Celles-ci sont chargées de produire la dopamine (DA), neurotransmetteur qui joue un rôle modulateur final essentiel du contrôle motrice. De plus, elle est une neurohormona, qui constitue un soustrait neural du processus émotionnel dans le système limbique, à travers l’amygdale cérébrale.

Cette recherche vise à comprendre le phénomène de sécrétion dopaminergique stimulée par le processus créatif, pour considérer les apports de l’Art Thérapie dans le traitement intégrale de la maladie de Parkinson, tenant compte de la relation entre les symptômes moteurs (SM) et les symptômes non moteurs (SNM). Cette exploration avec une méthode qualitative pour décrire le phénomène observé, constitue la première phase d’une recherche mixte, dont les résultats aident au développement d’un instrument qui permettra, dans la deuxième phase, quantifier les correspondances avec la théorie, et l’hypothèse de relation entre l’art et la sécrétion de dopamine.

À la fin du XIXème Siècle, des observateurs aigus du comportement cerveau-esprit, tels Freud dans son livre Afasia (Freud, 1891), signalent la complexité du réseau des fonctions cérébrales, ce qui engage une nouvelle science.

Au cours du XXème Siècle, la neurologie étudie les fonctions logiques de l’hémisphère gauche, plus embrouillé et spécialisé, mais plus facile à décrire. Tandis que les syndromes de l’hémisphère droit, régulateur des facultés de reconnaissance de la réalité, c’est-à-dire, les troubles mentaux qui affectent au MOI, devront attendre jusqu’à la fin du même siècle, où l’imagerie cérébrale permettra prouver les concordances entre esprit et affectivité.

La pathologie physiologique du Parkinson dévoile un chaos provoqué par la destruction irréversible d’intégrations importantes. Cependant, la lutte du patient pour préserver son identité, malgré le développement de la maladie, est un défi pour les psychothérapies qui, à travers l’art, peuvent stimuler zones somato-sensorielles.

Découvertes neurobiologiques récentes coïncident au fait que les activités artistiques déclenchent structures et fonctions cérébrales imbriquées aux aspects affectifs et aux processus perceptifs. Dans ce sens, l’ensemble des symptômes non moteurs du Parkinson, constituent un modèle utile à l’étude des réponses émotionnelles aux stimuli de l’art.

La réflexion autour des processus créatifs et de l’activité amygdaline vise trois axes : les émergents émotionnels du patient; les éléments pertinents pendant le processus créatif; et les progrès du traitement thérapeutique proposé.

Ce travail est encadré dans un esprit interdisciplinaire pour produire information systématique qui puisse situer la profession d’Art Thérapeute dans le milieu clinique, comme un apport précieux à l’équilibre homéostatique des patients.

Mots clés : Maladie de Parkinson, Art Thérapie, Symptômes non moteurs, Créativité, Neuroscience

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